On peut toutes bien bronzer

En 2017, facile de gagner un hâle sublime en respectant les exigences de notre peau. Ecrans aux petits soins, conseils éclairés… à nous l’éclat ensoleillé!

Sans virer au rouge
Mon pari: gagner quelques degrés de bonne mine sans pour autant devenir cramoisie. Ma sun attitude: me méfier des infrarouges autant que des UV. «Ils représentent 50% du spectre solaire, pénètrent plus profondément que les UVA et les UVB et accélèrent le vieillissement cutané. De plus, ils augmentent la température de la peau de 7%, une catastrophe surtout pour les peaux claires et couperosées», explique Olivier Doucet, vice-président de la Recherche chez Lancaster. La meilleure protection: des soins solaires avec un SPF compris entre 30 et 50, qui bloquent un maximum d’infrarouges en surface. Mémo jolie peau: toujours appliquer sa crème solaire avant de quitter la maison. L’idée: éviter de virer au rouge sur le trajet jusqu’à la plage. Et, surtout, ne pas oublier d’en remettre toutes les deux heures. Non merci… au gommage sur le visage. Exfolier les couches superficielles de l’épiderme, c’est amincir la couche cornée, donc augmenter la pénétration des UV.

Sans prendre une ride
Mon pari: dorer vahiné et préserver mon capital fermeté. Ma sun attitude: non à l’ensoleillement direct allongée sur le sable! Ce face-à-face avec les UVA flétrit la peau en moins de deux. On fuit donc le soleil au zénith entre midi et 16h. Et on démarre à petites doses: environ 15 min par jour puis, progressivement, 30 min. Au-delà, on ne bronze ni plus vite ni plus intensément. Une autre façon de dorer futé: bouger! Balades sur le ponton, beach-volley, badminton ou pédalo. Le bonus? On prend des couleurs sous toutes les coutures, ce qui permet un bronzage plus homogène. Et on s’offre un corps plus musclé sans même y penser. La meilleure protection: on ne descend pas en dessous d’un indice 30. Et pour court-circuiter les méfaits des UVA, on adopte des solaires anti-âge dotés d’une formule antioxydante et protectrice de l’ADN. Mémo jolie peau: le matin, on pense à glisser un sérum hydratant sous son écran solaire. Et le soir, on adopte le réflexe masque «arrosoir» pour retrouver le rebondi de ses joues d’adolescente. Non merci… la bronzette sans lunettes de soleil. On préfère des verres foncés qui protègent les yeux de l’éblouissement et nous évitent de les plisser. Et on choisit des verres estampillés CE, suivi des chiffres 3 ou 4, garantissant une filtration optimum.

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